Semaine de mobilisation du
collectif 69 de soutien au peuple ukrainien


Le 26 avril au soir c’était un débat à l’aquarium café à la Croix Rousse autour du film de Loup Bureau « Tranchées » qui raconte la vie des soldats ukrainiens 

Et le 1er mai le collectif a affiché le long du défilé des manifestants une banderole« troupes russes, hors d’Ukraine » en distribuant un tract affirmant notamment notre soutien aux syndicats ukrainiens qui luttent ainsi sur 2 fronts : en défense des droits sociaux et contre l’invasion des troupes de Poutine.

Le 26 avril, journée du 38ème anniversaire de l’explosion de Tchernobyl le collectif Ukraine 69 était présent avec la coordination antinucléaire du Sud est sur le pont Wilson à Lyon. Il a pris la
parole pour rappeler le danger qui demeure 38 ans après dans la zone large de Tchernobyl. Il a dénoncé le danger du chantage nucléaire de « Poutine, Medvedev et Lavrov qui banalisent l’utilisation du nucléaire, en envisageant des frappes sur l’Ukraine, voire sur des capitales européennes. Ils habituent ainsi les Russes et les Biélorusses à cette utilisation de l’arme nucléaire, qui pourrait très bien survenir avec l’explosion de la centrale de Zaporijjia

Ukraine deux ans déjà 

RASSEMBLEMENT

SAMEDI 24 FÉVRIER A LYON

PLACE BELLECOUR
14h30 – 17h


SOIRÉE  - DEBAT A LA MAIRIE DU 1ER 

 SAMEDI 24 FÉVRIER A LYON

18h- 21h

« UKRAINE IL Y A URGENCE
S' informer- comprendre – être solidaires »

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE 


  90 ème anniversaire du Holdomor


le collectif 69 de soutien au peuple ukrainien y était


 

Lyon 25 novembre 2023

 

Prise de parole à l'occasion de la cérémonie commémorative du 90 em anniversaire du Holdomor ,
Lyon 25 novembre 2023 :

Monsieur le Maire,Madame l’adjointe Mesdames et Messieurs les représentants des corps consulaires Mesdames et Messieurs les représentants des ordres républicains Chers amis,
Aujourd’hui, 639 ème jour de guerre. Ce n’est pas le journal d’une guerre d’un autre temps, ni même d’un autre siècle qui s’écrit chaque jour sous nos yeux. Mais celui d’un nouvel épisode sanglant du processus génocidaire amorcé par Staline et la Russie il y a de cela 90 ans maintenant.Jamais au cours des précédentes décennies, en menant notre travail patient et acharné de mémoire – forcément dans la clandestinité de l’Ukraine d’avant 1991 et souvent face à l’incrédulité dans le monde libre…non, jamais nous n’aurions imaginé un jour devoir affronter à nouveau l’indicible peur, tout au bord du gouffre, de voir l’Ukraine sombrer encore dans les abîmes de la destruction et de l’annihilation, moins d’un siècle après la décapitation de la paysannerie ukrainienne qui était alors venue couronner le premier plan quinquennal lancé par les Bolchéviks.J’ai déjà eu l’occasion de l’exprimer ici même, l’année dernière, au nom de la collectivité ukrainienne : le travail de mémoire autour du Holodomor a été fait avec application et abnégation, génération après génération, mais nous n’avons pas su, pas pu empêcher le retour du spectre génocidaire sur les terres mêmes où il avait sévi le plus durement en ces funestes années 1932-33.N’est-ce pas une terrible ironie de l’histoire, une blessure insupportable pour nos consciences que de deviner sous les bottes de l’actuelle armée occupante du Donbass l’existence de fosses communes non encore exhumées, là où 90 ans plus tôt finissaient de pourrir les cadavres des paysans ukrainiens laissés à l’abandon par leurs tortionnaires ? N’est-ce pas un terrible bégaiement de l’histoire que d’apprendre chaque jour qui passe le sort des descendants de ces mêmes paysans aux mains des de ces mêmes tortionnaires, subir les destructions, les meurtres, les viols, les déportations ?Et jusqu’au démantèlement des monuments dédiés au Holodomor, comme à l’automne 2022 dans la ville de Marioupol occupée ?Alors oui, l’atavisme stalinien de Poutine a fini par désiller les yeux des observateurs du monde entier. La digue qui avait retenu, empêcher pendant de trop longues années cette mémoire du Holodomor en occident …a fini par céder. Avant 2022, les reconnaissances internationales du génocide ukrainien étaient éparses, toujours longues à venir. Elles n’ont cessé depuis de se succéder, du Bundestag à l’Assemblée nationale française, de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe au Parlement européen. Enfin, la France, notre France, celle qui a accueilli nos parents, nos grands-parents et d’autres encore avant eux, mais aussi celle qui à l’été 1933 avait laissé le haussement d’épaule d’un certain Edouard HERRIOT recouvrir d’une chape de plomb les appels à l’aide de l’Ukraine affamée, cette France disais-je a fini elle aussi par reconnaître l’évidence. Il y avait une certaine urgence à le faire. Le Député JL Bourlanges, Président de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale a eu ces mots très forts le 28 mars dernier, au moment de conclure l’exposé des arguments en faveur du vote de la résolution reconnaissant le Holodmor comme un crime de génocide, je cite :« Nous savons qu’il y a plusieurs décennies, nos opinions publiques, nos pays ont fait preuve d’une incroyable complaisance à l’égard de ces crimes. Rappelez-vous : lorsqu’on traversait l’Ukraine, on baissait les stores pour ne pas voir, parce que les soviétiques ne voulaient pas que l’on sache ce qui se passait. On a toléré tout cela ! Mais aujourd’hui, nous ne le tolérons pas, car nous ne voulons pas que cela recommence et que les intentions génocidaires qui sont à l’œuvre dans l’Ukraine actuelle puissent se prévaloir de notre silence et de notre complaisance. » fin de citation.Nous voilà au cœur de la philosophie qui a prévalu lors de l’institution de la Convention de 1948 : s’il s’agissait bien dans un premier temps de définir, reconnaître puis punir un crime contre le droit des gens qui n’était juridiquement pas aisément qualifiable et qualifié à l’époque, il s’agissait aussi et surtout d’en prévenir la réitération pour les générations futures. La suite de l’histoire nous a montré en de trop nombreuses occasions que cette prévention avait rarement été efficace…Elle reste donc à construire et nous ne saurions considérer cette reconnaissance acquise au printemps dernier comme une fin en soi.Je me fais souvent cette réflexion : comment parler d’un génocide lorsqu’on essaie d’en empêcher un autre ? Lorsque de nouveaux drames se nouent chaque jour dans le monde ? En conservant je crois sa part profonde d’Humanité, sa capacité d’empathie et d’écoute, malgré les épreuves, comme l’a démontré récemment un grand collectif d’universitaires, de scientifiques ukrainiens qui s’est exprimé publiquement et avec beaucoup de justesse sur les violences au Proche-Orient.Le passage d’un chant de partisans ukrainiens de la seconde Guerre mondiale dit en substance ceci :« Les larmes ne donneront la liberté à personne mais celui qui se bat, celui-là pourra entraîner le monde avec lui. » En ce jour de deuil et de recueillement où l’Ukraine, bien au-delà de son seul sort se bat pour que la mort, la destruction et la faim ne s’abattent pas sur une grande partie du monde, nous demandons en retour au monde qu’il se batte de concert avec nous pour faire triompher définitivement la lumière et la liberté, et qu’il montre ainsi que la Convention de 1948 n’aura pas été instituée en vain.Merci,
Mykola CuzinComité Ukraine 33 

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Projection-débat : "la cacophonie du Donbass"

Le film « La cacophonie du Donbass » a été réalisé en 2018. À cette date, les
années soviétiques se sont éloignées, la guerre est revenue en Ukraine en 2014 mais nul ne peut imaginer l’offensive russe qui va survenir en 2022.
Pourquoi, en 2018, ce film ?

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Réclamons le retour des enfants ukrainiens déportés en Russie 

 Le 20 novembre est la Journée mondiale des droits de l’enfance, célébrée chaque année à la date qui fut celle de l’adoption par l’ONU, en 1989, de la Convention internationale des droits de l’enfant, dont le régime russe transgresse quotidiennement les dispositions. Cette date est pour nous l’occasion d’alerter encore une fois sur le sort des dizaines de milliers d’enfants ukrainiens kidnappés par les troupes d’occupation russes, depuis 2014 et plus encore depuis l’invasion à grande échelle de février 2022. 

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Ce 22 août se tient le procès en appel de Maksym Butkevych, militant ukrainien des droits humains, journaliste, engagé dans les Forces armées ukrainiennes et fait prisonnier en juin 2022. Il a été condamné à 13 ans de réclusion dans un procès fabriqué en mars 2023. Les organisations signataires ci-dessous réclament sa libération et appellent à ne pas relâcher la pression sur la Fédération de Russie.

 Déclaration du CDDH Memorial :
« Grâce à Maksym, plus d’une vie humaine a été sauvée » 


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Belle manif des Terreaux à Bellecour
à l’initiative de l’association humanitaire
«  Pour la liberté de l’ukraine »

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QUELLES CONDITIONS POUR UNE PAIX JUSTE ET DURABLE ?
NON AU RENVOI DOS À DOS DE L'AGRESSEUR RUSSE ET DE L'UKRAINE AGRESSÉE.

Collectif 69 de soutien au peuple ukrainien
Lyon le 07 juin 2023
COMMUNIQUE
QUELLES CONDITIONS POUR UNE PAIX JUSTE ET DURABLE ?
NON AU RENVOI DOS À DOS DE L'AGRESSEUR RUSSE ET DE L'UKRAINE AGRESSÉE.
L’ Ukraine fait face depuis plus d'un an à cette guerre d'agression meurtrière dans un
élan de résistance de tout son peuple, porté par l'exigence de retrait des troupes
russes de l'ensemble du territoire ( Dombass et Crimée comprises ).
Est-il temps aujourd'hui d’appeler à des négociations ?
Qu’en-est-il de la menace nucléaire ? Quelle est la réalité des politiques de
militarisation et de sécurité ?
Qui sont les anti-guerres russes ?
Quelles solidarités ?
Nous en débattrons ce lundi avec Bernard DREANO membre du Cedetim (Centre
d'études et d'initiatives de solidarité internationale), militant de la paix et soutien de la
résistance ukrainienne. Auteur du livre « Jours gris et nuages d'acier sur l'Ukraine ».

Réunion Publique Lundi 12 juin à partir de 18h Salle « La Halte »
8 Place de Paris 69009 Lyon (Métro Gare de Vaise).



Collectif 69 de soutien au peuple ukrainien

Premiers signataires : Association Européenne de l'Education AURA – ATTAC – Comité d'
information pour une Syrie libre et démocratique- Comité Lyon Ukraine 33
DAR Artistes pour l'Ukraine - Bel'Art (Association Culturelle biélorusse) - Emancipation 69 -
Ensemble!69 - EELV 69 - FSU 69-
Ligue des Droits de l' Homme 69 - L'Insurgé - MAN Lyon – Nouveau Parti Anticapitaliste – Union
Syndicale Solidaires Rhône.
(Contact du Collectif : [email protected])
Site : https:// collectif-ukraine-69.jimdosite.com/ ).

Actualités

Monsieur le Consul  François Turcas 

Consul honoraire de Russie 


Lors de notre rencontre en octobre dernier, suivie d'un courrier à votre intention en date du 18 octobre 2022, nous vous avons exposé la situation de Maksym BUTKEVICH. 
Il s'agit d'un journaliste ukrainien et militant des Droits Humains, il a rejoint l'armée ukrainienne après l'agression militaire de son pays par la Russie de Poutine le 24/02/2022 ; et il est prisonnier de guerre depuis sa capture par les militaires russes en juin 2022. A l'époque, nous n'avions pas d’informations précises sur sa situation et nous avions de fortes craintes pour sa vie.